Histoire d’O.Courant !

Histoire d’O.Courant !

L’eau n’a pas toujours coulé à la grange. Lili allait mettre ses bidons de lait à la source en contre- bas et plus au Nord . Quant à l’éclairage : bougies, lampes à gaz, de poche …et soleil !

Le captage existait : c’était un tuyau d’acier qui alimentait les bacs en ciment au sud des ruines à Pierre. Un conduit PVC branché dessus par les premiers « Robert »est venu rendre la grange habitable…

 

En voyant la puissance du jet de ce tuyau ,Alain nous a dit : J’en fait une photo ,j’ai un copain à Challans qui doit pouvoir nous « mettre au courant » avec ça ! et c’est ainsi que JOHN , sans être allé à Coumély ,a conçu la Roue à Aubes ! Une invention toute simple avec du matériel de récup !

Le générateur : un moteur universel de lave-linge –il utilise où fabrique du courant !

La roue :un arbre , un disque, des godets soudés dessus et une cage – en inox s’il vous plait ! Ça doit tourner à 500 tours minute :une affaire de poulies et courroie !

  • installation
    installation
    John aux commandes
  • tuy'eau commande
    tuy'eau commande
    une vanne en haut de l’atelier
  • la turbine
    la turbine
  • cabann'eau
    cabann'eau

La première mise en marche n’est pas un succès .La roue doit charger une batterie grâce à un régulateur de 2ch. L’intensité ne suffit pas à la charge ! qu’importe , l’année suivante Alain a fabriqué un régulateur électronique que sort du 12 volts ! exit la batterie…

 

Nous nous éclairons avec des ampoules 12 V 5 watts de voiture , et comme on n’arrête pas le progrès un inconnu invente l’abat-jour bocal de confiture !

Pour allumer , une vanne en haut de l’atelier à gauche :il suffit de l’ouvrir ,l’eau bascule sur le brise-jet de la roue à aubes, et doucement la lumière s’allume dépendant de la vitesse de la roue dont le « tchitt-tchitt » accompagne le coucher du soleil !

Une quinzaine d’années de bons et loyaux services … et la « roue à aubes » est entrée au musée des grandes inventions de l’énergie blanche , cédant la place au solaire toujours à cause d’Alain …

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