Ptit coumelyen nro 20

N° 20 : Juillet  2009


[tab:Edito]

  «  Coumély Motorisé ??? » 

      Certains l’ont vue sur internet !    D’autres en ont entendu parler !

                  Plusieurs l’espéraient et en parlaient à chaque assemblée générale, comme un projet « à la Jules Verne » ! 

Eh bien, sachez qu’elle est bien réelle, et qu’elle est stationnée dans la remise derrière la grange de Coumély : de quoi s’agit-il ? De la brouette

Motorisée, dénommée la  J.D.C. =«John D’air Coumélyen », du nom de son concepteur, réalisateur, fabriquant, « commerçant » : vous avez reconnu, notre ami John, de Challans. Merci à lui !


Cet engin, unique au monde, bâti sur le moteur et les deux roues d’un motoculteur, et auquel on a ajouté une troisième roue et une caisse volumineuse, a pour unique vocation, de faire du transport de bagages, bois, et divers matériaux, sur le chemin de coumély. En aucun cas, il ne doit devenir un « scooter des montagnes », et encore moins un deltaplane.

Ceci dit pour signaler que cet engin est à conduire avec précaution surtout dans la partie finale du chemin, après le parking du haut .

Seuls les adultes doivent s’en servir, et encore à la condition d’avoir le permis « B+ » et tous les points nécessaires, c’est-à-dire :

avoir de bons biceps

être prudent

être accompagné par deux solides gaillards pour éviter les « renversements de situations »


Cet engin a aussi pour but d’éviter les aller-retour des voitures sur le chemin de coumély, toujours aussi surprenant avec ses avalanches, torrents,etc….     Bonne route et bon été à tous.

                        Bernard et Gaby

NDLR : contrairement à sont concepteur qui tourne au supérieur, la JDC  tourne a l’ordinaire…


[tab:consignes et nouveautées a la grange]

    CONSIGNE IMPORTANTE  :

    Quand vous tombez en panne de gaz , n’oubliez pas :

       1- De descendre la bouteille

     2- Et soit

            => Aller à la station après Gèdre pour l’échanger

          => La laisser chez Pierre LABIT , –  AVEC L’ARGENT CORRESPONDANT A LA  BOUTEILLE – (petite ou grande), si vous   n’avez pas le temps d’aller la changer.

   

      3-  et ensuite, soit :

           => la remonter au plus tôt à Coumély

           => ou la laisser pleine à la maison LABIT , si vous ne pouvez pas remonter.



La fée électricité  et oui encore  😉


 

 la fée est montée au printemps pour installer  un panneau qui permet de mettre en charge les téléphones portables
accumulateurs pour les appareils photos frontales ou caméscope.
Inutile de monter téléviseur ou sèche cheveux c’est bien conçu ça ne marchera pas… De même cette nouvelle installation n’est pas prioritaire par rapport a l’éclairage ( pour ne pas vidées les batteries ) et ne fonctionne que lorsque les batteries sont pleines. C’est a dire en fin de journée

Encore un grand merci à Alain Arnaud  et ses complices

De plus 3 lampes dynamos sont maintenant à  notre disposition a la  grange 
 


[tab:La Coumelyenne]

COMPTE RENDU DE LA REUNION DU C.A.28 FEVRIER : DECISIONS :

=> Mise en place d’un ordre préférentiel de réservation en fonction des réservations déjà  effectuées dans les deux dernières années.

=> Limitation du nombre d’adhérents à la Coumélyenne : 150

=> Suppression de toutes les bougies à Coumély : les dîner aux chandelles sont désormais interdits. Des piles électriques munies de dynamo seront fournies par l’association.

=> Réalisation d’un CDRom historique : envoyez toutes les photos, vidéos diapos, prises entre 1980 et 1990 à Philippe MARQUIS ou à apporter à l’AG elles sernt numeriser sur place.

Vous pouvez aussi  les poster sur flickr ou picasa pour les photos youtube pour les vidéos ou les poster directement a coumely@gmail.com

      ELECTIONS A LA DERNIERE A.G. (le 5 octobre 2008)

      Oubli sur le dernier petit coumélyen ! 88 votants (présents ou par procuration)

    • Gaby CHARRIER : 83 voix  , réélue
    • Jérôme BOSSARD 85 voix , réélu

[tab:Depart]

Avis de décès :

 




Denise ROBERT (religieuse de son état) adhérente à la coumélyenne depuis les débuts de l’association, est décédée dans sa 78 ème année des suites d’un cancer. Elle n’avait pas peur de la marche et de l’effort, a connu Coumély dès 1981, et a grimpé jusqu’à la Brèche de Roland à l’âge de 66 ans ! Sans aucun doute, elle nous montre le chemin et nous encourage sur les sentiers de la vie. 

 
 

[tab:AG2009]

11 ème Assemblée Générale :

      Elle aura lieu le DIMANCHE  4 OCTOBRE 2009  

      Le rendez-vous est donné à POUZAUGES, plus exactement à la salle de la cantine de l’école privée (au vieux Pouzauges direction Montournais )Rue Louis DESNOUHES 

oooooooo La carte ooooooooo 



Déroulement :


=> 10 h : accueil, café, thé, etc…

=> 11 h : assemblée avec rapport d’activité, moral et financier
    

=> 12 h : élections du tiers sortant, et ouverture du cahier de réservations

=>
12 h 30 : Apéro offert, pique nique (tiré du panier de chacun)

=> 14 h : rando ou activités diverses
     
Apportez aussi vos jeux préférés !
      

=>  16 h 30 : Pot de départ
     


Apporter, Photos, vidéos ( sur Papier, CD rom ,clé USB etc…) .


  :
Pour nous joindre le jour même ,appeler

=> Bernard : 06 13 72 00 85
=> Gaby : 06 80 70 85 16
=> Philippe : 06 32 70 54 66


Au cours de cette 11ème A.G. , un tricot et une casquette seront remis aux adhérents qui ne l’ont pas reçu en octobre 2008. Les conditions : être présent et à jour dans ses cotisations.

*******


Ci-joints  : les papiers pour vote par procuration  ou correspondance.

enfin c’est pas joint mais ça va venir 

            au cas où vous ne pourriez pas venir ! Dommage pour vous !

                 Les membres sortants sont Colette SORIN Philippe MARQUIS ,Bernard RETAILLEAU

[tab:Paysans de montagne]

LA VIE QUOTIDIENNE  DES PAYSANS DE MONTAGNE


Après notre mariage , nous nous sommes donc installés dans cette maison à Ribère Débat , que j’habitais déjà . On vivait donc ensemble avec mes parents. Quand la guerre a été finie, on a augmenté le nombre des chevaux et des ânes ; c’était comme çà dans toutes les maisons , parce que les touristes commençaient à venir.

  

Au village il y avait deux petits magasins, chez CUMIAN et chez COURTADE . 

   Le pain, on ne l’achetait pas ; on le fabriquait à la maison . C’était ma maman qui faisait le pain ; elle le faisait tous les quinze jours ; c’étaient des grosses boules , elles en faisaient 8 ou 10 dans une fournée , et çà se conservait bien . Sauf en Juillet et Août où c’était un boulanger qui passait , parce qu’ils avaient les travaux des champs et ils ne pouvaient pas faire le pain. On avait un beau four pour le faire cuir ; on a eu tort de le démolir. 

      Pour la viande , on tuait un cochon par an, parfois deux. Quand c’était le jour pour le tuer, on appelait deux ou trois voisins ; il y en avait un qui était spécialiste pour le tuer ; c’était le gars de chez PEYOT . Quand le cochon était mort,on le mettait dans le « pele-porc » ;on le nettoyait avec des couteaux ou des grattoirs puis on l’accrochait sur une échelle. On le vidait ;tout le monde était occupé soit à nettoyer les boyaux, soit à découper la viande pour préparer les boudins et les saucisses. On faisait des jambons, la ventrêche (le petit lard), les pâtés, saucissons, boudins …tout ce qu’on sait faire avec un cochon !   

  Et c’est seulement quand on commençait les foins (juste après la St Jean)qu’on entamait la camette du jambon  (l’épaule) ! On mangeait cela surtout avec les pommes de terre ;on avait quelques poireaux ou carottes au jardin mais pas beaucoup, parce que la période est courte pour cultiver le jardin , à cause du mauvais temps. 

        Pour Pâques, on faisait aussi l’omelette pascale , avec des œufs, un saucisson pas tout a fait sec qu’on passait à la poêle.



        Le beurre on le faisait aussi ,à la maison. Il fallait environ 20 à 25 litres de lait pour faire un kilo de beurre ; on avait une baratte qu’on appelait « amaouette » elle avait la forme d’un ballon de rugby très long  et coupé au bout . On le secouait longtemps pour obtenir du beurre . Quand le beurre était fini, Henri faisait des petits dessins dessus avec une cuiller .    Pour faire le fromage on faisait chauffer le lait à peine , et on y mettait de la caillette , on le pressait dans la passoire , et on le mettait dans un truc rond en bois ; on y mettait un peu de sel et on le laissait sécher un peu longtemps…plus que deux semaines ! Il n’y a que le vin qu’on arrivait pas à fabriquer. !! 

      Pour se soigner on n’avait pas de médicaments spéciaux….on avait le docteur qui était à Luz. 
 

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