Corvée de bois 2005

Au
cours de cette Assemblée Générale , un groupe de 16 personnes ( 12
hommes et 4 femmes) s’est donc constitué… « porté volontaire pour la
corvée de bois » !


Coumely : Bois Act 2 ( la revanche de Scies )

Une
expédition de 14 valeureux bûcherons , s’est portée sur Coumély du 7 au
13 octobre. Les arrivées se sont étalées du vendredi après-midi (même
de nuit, pour un groupe !) au samedi . Le soir du 8, l’équipe est au
complet .

Rien n’est possible sans une bonne intendance ! Alors Merci à l’équipe
féminine : Guiguitte, Marilyne, Eliette : elles ont assuré comme des
chefs . On aurait pu rester 8 jours de plus !!

Une bûcheronne ( Marie-Luce) et 10 bûcherons ! La forêt n’en revient
pas encore ! Deux tronçonneurs d’élite : Claude (qui découvre Coumély)
à « la grosse caisse » et Félix (tonton) à la « batterie » ! Quel
concert !!

Et « à l’orchestre » : J-Bernard ,Loulou, Eric (dit Rico), Roger,
J-Luc, Jean, Philippe (le neveu de Tonton !) et moi-même.

Bien sûr, il a fallu grimper grimper le bois au parking . C’est
Francis, qui encore une fois, s’est chargé du transport avec son
tracteur . Mille Mercis, Francis !

MAINTENANT IL Y A UN BEAU TAS DE BOIS …
RESTE :
à le monter jusqu’à la cheminée !
à ne pas le gaspiller
et à réalimenter la réserve !


QUE RETENIR DE CETTE EXPEDITION ?

+ le plus court chemin, pour aller du bocage vendéen à Coumély, passe par …l’Espagne !
Eh oui, Philippe y va régulièrement faire son plein de ….coffre !!
+ de bonnes relations avec le responsable des Eaux et Forêts, nous ont rapporté…70 arbres
offerts…à Philippe ( toujours lui !) à son arrivée au parking .
+ tronçonner un tronc d’arbre sur une forte pente n’est pas évident ! Un pied de hêtre nous
a faussé compagnie, préférant descendre, tout seul….chez Lili ! N’est ce pas Claude ?
+ et la meilleure façon de raboter le chemin, c’est de monter là-haut, avez une Mercedes

bien chargée ! Cà …J-Bernard sait le faire !

Le tout, dans un paysage magnifique. La forêt avait revêtu pour
nous,ses parures d’automne. Une symphonie de vert, jaune d’or, rouge et
leurs nuances…
Même les colchiques, si timides, tapissaient l’alpage.

Robert HUET


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